Deux ensembles structurent cette exposition. Le premier explore les espaces — naturels ou construits — où la présence humaine, souvent discrète, devient le point d’équilibre de l’image, parfois teintée d’un humour silencieux. Le second accompagne Morte Saison, texte de Geneviève Brun (1996), méditation sur l’absence et la séparation, que Vilquin avait édité à compte d’auteur.
Présentée partiellement en 2024 à Caen, cette série est ici montrée dans son intégralité, enrichie d’images récentes issues de déambulations muséales et patrimoniales, cœur du travail du photographe.
Une photographie attentive, patiente, habitée par le temps.
